CPF de transition et obligations des "OF" - Positionnement préalable pour adapter la durée du parcours de votre formation ?


A la question « comment faire plus avec moins de moyens ? » (cela correspond à l’un des grands objectifs de la réforme en cours de la formation : remplacement du CIF par le CPF de transition, etc)… le positionnement préalable de ce point de vue est une réponse efficace :

 

Extrait… « CPRI, commission paritaire régionale interprofessionnelle agréée (les Fongecif assureront cette mission jusqu'au 31/12/19). Ces projets devront être validés par celle-ci, au vu d'un positionnement préalable pour adapter la durée du parcours. Un accompagnement CEP* pourra être aussi être réalisé. »

 

*CEP = Conseil en Evolution Professionnelle

 

MàJ du 20-11-18 : extrait du projet de décret "Art. R. 6323-10-2. – La demande de prise en charge d’un projet de transition professionnelle intervient après la réalisation d’une action de positionnement préalable.

Le positionnement préalable est réalisé à titre gratuit par le prestataire de formation susceptible de réaliser l’action de formation. Ce positionnement n’est pas une action de formation au sens de l’article L. 6313-1.

 

Le positionnement préalable donne lieu à la rédaction d’un document formalisé joint à la demande de prise en charge. Ce document identifie les acquis du salarié et propose un parcours de formation individualisé et adapté, dans son contenu et sa durée, aux besoins de formation identifiés pour la réalisation du projet de transition professionnelle.

Il comprend un devis approuvé par le salarié, précisant notamment le coût de l’action de formation proposée."

 

En résumé, de nombreux organismes de formation ne sont/seront pas en capacité de mener la mission du positionnement préalable. Une approche sélective leur sera particulièrement intéressante pour répondre à cet enjeu central, notre cabinet expert disposant d'ailleurs des outils nécessaires aux "OF" (Organismes de Formation) pour "travailler utile".

 

1)      Qu’en est-il du point de vue de l’utilisateur du CPF de transition :

 

Ce positionnement préalable, c’est comme d’acheter sa baguette dont le boulanger a retiré les croutons car vous en avez des vieux à la maison !

 

Bref, ce positionnement est très utile sauf s’il devient un automatisme... cependant, combien de « tronc commun » de formations différentes sont rigoureusement primordiaux à la réussite d’un projet professionnel ?

La réussite d’un projet professionnel se mesurant selon l’employabilité du profil du porteur de projet, la logique veut que maîtriser le français voire toutes autres langues (à l’écrit notamment) favorise l’employabilité.

Cette approche de « positionnement » existe depuis longtemps dans la logique financière des formations à la française. La réforme en cours en 2018 fait que cette approche devient un passage obligatoire, donc une sorte d’automatisme un peu dangereux.

 

2)      En résumé et selon les points de vue.. ce positionnement c’est top ou bien nul :

 

Le crouton de pain, c’est possiblement la meilleure partie de cette haute technologie française, même si tout le monde « ne l’aime pas forcément » !

C’est comme un tronc commun, c’est possiblement la meilleure partie d’une formation à la française, même si tout le monde « ne l’aime pas forcément ».

 

En général, que le positionnement soit « vivement conseillé à un porteur de projet de formation » pour réduire le tronc commun ou une autre partie du parcours de formation, cela ne motive pas beaucoup de monde.

Cela est top sur le papier (faire plus, avec moins de moyens donc une qualité différente car nécessitant de nouveaux outils : digitaux, etc) mais cela peut être perçu comme « nul » par l’utilisateur, sans parler de l’impact possible sur le chiffre d’affaires des organismes de formation.

 

3)      Tout porteur de projet peut être concerné.. et ce positionnement devient de plus en plus central au process de décision du financement individuel de formation :

 

Que faire si cela se présente à vous ? Si votre formation doit être réalisé à 100% ? Faut-il l’accepter d’office, essayer de négocier, tout arrêter ou encore attendre une année de plus dans l’espoir de jours meilleurs ?!

 

Il n’existe pas de réponses parfaitement claires à ces questions. Pour répondre clairement, cela demande de disposer d’une expertise spéciale (le temps d’une consultation avec le cabinet, par exemple).

Et une chose est certaine : si accepter son positionnement ne garantit pas l’obtention du financement, le refuser ne favorise pas l’obtention du financement.

 

Chez AMVi c’est donc très simple, vous arriverez à vous tenir prêt(e) suffisamment tôt avant la bataille :

 

1- en connaissant le terrain (France Compétences et autres OPCO remplaçant des OPCA et OPACIF -dont Fongecif-)

 

2- en maîtrisant vos troupes (lettre, annexes et dossier de motivation ou administratif, autorisation, etc)

 

3- en « ayant plus de temps, grâce à notre binôme motivé-expert » (démarches clé pour réussir, CEP, etc) ce qui change tout quand on cherche une à plusieurs sources de financement (CPF, AIF, plan, emprunt étudiant, participatif, etc)

 

L’objectif de 100% des solutions AMVi est de vous garantir l’obtention du financement de votre formation (avec le CPF de transition, notamment). Tout est une question de faire valoir son argumentation personnelle, même face à un positionnement très vivement conseillé !

 

Bonne carrière à toutes et à tous,

 

Mathieu pour AMVi