CPF de transition - Le positionnement préalable pour adapter la durée du parcours de votre formation ?


A la question « comment faire plus avec moins de moyens ? » (cela correspond à l’un des grands objectifs de la réforme en cours de la formation : remplacement du CIF par le CPF de transition, etc)… le positionnement préalable de ce point de vue est une réponse efficace :

 

Extrait… « CPRI, commission paritaire régionale interprofessionnelle agréée (les Fongecif assureront cette mission jusqu'au 31/12/19). Ces projets devront être validés par celle-ci, au vu d'un positionnement préalable pour adapter la durée du parcours. Un accompagnement CEP* pourra être aussi être réalisé. »

 

*CEP = Conseil en Evolution Professionnelle

 

1)      Mais qu’en est-il du point de vue de l’utilisateur du CPF de transition :

 

Ce positionnement préalable, c’est comme d’acheter sa baguette dont le boulanger a retiré les croutons car vous en avez des vieux à la maison !

Bref, ce positionnement est très utile sauf s’il devient un automatisme… cependant, combien de « tronc commun » de formations différentes sont rigoureusement primordiaux à la réussite d’un projet professionnel ?

La réussite d’un projet professionnel se mesurant selon l’employabilité du profil du porteur de projet, la logique veut que maîtriser le français voire de toutes autres langues (à l’écrit notamment) favorise l’employabilité.

Cette approche de « positionnement » existe depuis longtemps dans la logique financière des formations à la française. La réforme en cours en 2018 fait que cette approche devient un passage obligatoire, donc une sorte d’automatisme un peu dangereux.

 

2)      En résumé et selon les points de vue.. ce positionnement c’est top ou bien nul :

 

Le crouton de pain, c’est possiblement la meilleure partie de cette haute technologie française même si tout le monde « ne l’aime pas forcément » !

C’est comme un tronc commun, c’est possiblement la meilleure partie d’une formation à la française, même si tout le monde « ne l’aime pas forcément ».

En général, que le positionnement soit « vivement conseillé à un porteur de projet de formation » pour réduire le tronc commun ou une autre partie du parcours de formation, cela ne motive pas beaucoup de monde portant un projet (sauf, peut-être, des personnes mal informées ou encore plus proche du robot que de l’humain, etc).

Cela est donc top sur le papier (faire plus, avec moins de moyens donc moins de qualité) mais cela peut être perçu comme « nul » par l’utilisateur, sans parler de l’impact possible sur le chiffre d’affaires des organismes de formation.

 

3)      Tout porteur de projet peut être concerné.. et ce positionnement devient de plus en plus central au process de décision du financement individuel de formation :

 

Que faire si cela se présente à vous ? Faut-il l’accepter d’office, essayer de négocier, tout arrêter ou encore attendre une année de plus dans l’espoir de jours meilleurs ?!

Il n’existe pas de réponses parfaitement claires à ces questions, pour répondre clairement cela demande de disposer d’une expertise spéciale et ça prend du temps (le temps d’une consultation à 20€ déductibles, par exemple).

Et une chose est certaine : si accepter son positionnement ne garantit pas l’obtention du financement, le refuser ne favorise pas l’obtention du financement.

 

Chez AMVi c’est donc très simple, vous arriverez à vous tenir prêt(e) suffisamment tôt avant la bataille :

 

1- en connaissant le terrain (France Compétences et autres OPCO remplaçant des OPCA et OPACIF -dont Fongecif-)

 

2- en maîtrisant vos troupes (lettre, annexes et dossier de motivation ou administratif)

 

3- en « ayant plus le temps grâce à notre binôme motivé-expert » (démarches clé pour réussir, CEP, etc) ce qui change tout quand on cherche une à plusieurs sources de financement (CPF, AIF, plan, emprunt étudiant, participatif, etc)

 

L’objectif de 100% des solutions AMVi est de vous garantir l’obtention du financement de votre formation (avec le CPF de transition en priorité). Tout est une question de faire valoir son argumentation personnelle chez AMVi, même si ce positionnement semble vraiment « obligatoire » !

 

Enfin, le jeu en vaut la chandelle selon l’ARFTLV le 5 septembre 2018 :

 

« les salariés vainqueurs bénéficieront donc d'un congé rémunéré pour réaliser leur projet de formation. Mêmes conditions d'ancienneté que le CIF (à confirmer par décret) sauf en cas d’inaptitude avérée ou de réemploi après un licenciement économique ou pour inaptitude (en l’absence de formation après ce dernier).

 

La commission remboursera à l'employeur le salaire maintenu aux salariés bénéficiaires. France compétences devra émettre des recommandations sur l’harmonisation des règles de prise en charge (les fameuses « priorité de financement », du FPSPP remplacé) par les commissions régionales. »

 

Bonne carrière à toutes et à tous !

 

Mathieu pour AMVi