Tachygraphie dont stenographie, stenotype et informatique, rédacteur professionnel… comment faire financer mes candidats ?


 

Le sténotypiste (de Conférences) est le spécialiste du compte rendu de réunion et plus largement du sous-titrage en direct.

 

 

 

Avec la technique de notation de paroles en temps réel sur une machine spéciale appelée « sténotype » (l’invention d’un bibliothécaire de Clermont-Ferrand en 1827) à plus de 200 mots/minute sans altération, ce pro de la retranscription doit noter l’ensemble des propos qu’il entend. Le bon steno écrit mot pour mot dans les réunions auxquelles il assiste, tout en précisant le nom des locuteurs voire même les réactions dans la salle (exemple : des applaudissements, rires ou brouhaha, protestation et mouvements divers). Il attache aussi de l’importance aux éléments de procédure comme : l’entrée et sortie de participants, un vote, le remplacement de présidence, etc…

 

 

 

Si son employeur (ou son « donneur d’ordres ») a de jolis moyens, la prise en sténotypie (qui serait alors intégrale tout en comportant très peu d’altérations) peut s’afficher en temps réel sur un écran : à destination d’un public trop nombreux ou encore malentendant pour une lecture immédiate.

 

 

 

Employeur ou donneur d’ordres, telle est la bonne question que doivent se poser toutes personnes souhaitant devenir sténotypiste !

 

 

 

En effet, l’INSEE nous précise que les salariés en poste sont une petite famille et qu’en moyenne le salaire brut est de 25000euros : annuel bien entendu. Mais le spécialiste de l’accompagnement des projets professionnels pense que c’est une affaire d’individu et de catégorie d’employeur : les statistiques donnant des indices intéressants.

 

De plus, il semblerait que les temps changent : la profession a tendance à se rajeunir. En effet, la tranche d’âge la plus représentée serait celle des 20 à 30 ans… arrive ensuite les 40 à 50 ans.

 

 

 

Dans tous les cas :

 

 

 

- il faut apprécier « travailler dans l’urgence » ou encore la dictée « à l’ancienne »

 

 

 

- il faut aussi (apprendre à) connaître son statut de profession libérale. Ici, en répondant à la demande de clients (collectivités locales et justice, entreprises, associations, organismes internationaux, …) il pourra organiser son rythme de travail comme il le désire.

 

 

 

Et comme tout entrepreneur qui se respecte, il est possible de gagner bien plus que son équivalent salarié. 3 000 € bruts par mois en début de carrière peut donc s’envisager, surtout un carnet d'adresses qui à l’heure de nombreuses « nouvelles technologies en concurrence directes avec ce joli métier » : devient de plus en plus important.

 

 

 

Qu’en est-il de la formation continue pour ce métier « d’avenir voire du passé » ? Le RNCP est le plus haut niveau de reconnaissance des formations en France. 2 grandes écoles privées sont particulièrement influentes sur ce métier : l’une est « dans la plus belle ville du monde » ;) et l’autre dans la ville qui « fait penser au prédateur de la place Denfert Rochereau » …

 

Bref, la reconnaissance RNCP pour le moment va jusqu'au 03 juillet 2019 à Lyon ce qui influencerait la date du 17 mars 2020 à Paris. Et la formation de rédacteur professionnel propose de maîtriser l’ensemble de techniques nécessaires pour produire des comptes rendus de toutes les natures (avec une certaine adaptation aux niveaux de langage et au contexte) associée à une haute connaissance de la langue française et des subtilités.

 

 

 

Qu’en est-il donc de l’avenir de ce métier « possiblement d’avenir » ? Début 2016, certains belges écrivaient « De nombreuses professions ont déjà DISPARUS du fait de l’automatisation et grâce (ou à cause ?) à l’informatique. Plus de sténo » : c’est peut-être vrai chez ces « Chers voisins » !

 

Bref, les études prospectives adorent les chiffres, pourtant il s’agit bien d’un métier de lettre et de chiffre (mots par minute, etc). DISPARUS on vous dit ? La peur s’est top pour vendre « à l’ancienne », je dirai donc plus ÉvoluÉs ;)

 

 

 

Enfin, même notre bon vieux système de formation continue « à la française » évolue et de nombreuses grandes écoles ont bientôt 2 siècles d’existence… logiquement, je sais que ce n’est pas la première fois qu’elles évoluent !

 

Et pour conclure avec encore plus de bienveillance et d’humanisme ? Cher lecteur, si tu souhaites te reconvertir sur ce métier superbe (car d’écriture)… il est possible que tu ne l’exerceras pas jusqu’à la fin de ta carrière. Et à ce qu’il paraît : les américains peuvent, en moyenne, changer 4 à 5 fois de métier durant leur carrière.

 

 

 

Bonne reconversion à toutes (voire à tous) !

 

 

 

Mathieu pour fairefinancermaformation.fr

 

+ fairefinancermescandidats.fr